les Ksour

TOUAREG HOLIDAYS
Location de villas avec piscine privée
Circuits - Bivouacs - Trekking
Tél : + 216 21332025

 

 

 

 

 

 

 

"LA TRADITIONNELLE"

Ksour - Montagne - Plaine

1 Jour 

 

Une journée pour aborder l'hisoire, l'architecture, les traditions,

la splendeur des ksour, l'immensité des paysages

 

MATINEE

  • Départ de DJERBA vers 08H00 vers le continent via la Chaussée Romaine

  • PETIT LAC SALé 
    • Histoire de la coutume du sel
  • TATAOUINE
    • Visite du marché aux épices
    • Visite d'une fabrique artisanale de cornes de gazelle
  • Ksar MGUEBLA
    • Visite des ghorfas
    • Greniers et habitations
  • En route pour CHENINI

DEJEUNER

  • Ksar CHENINI
    •  Ksar-citadelle, classé au patrimoine mondial de l'UNESCO
      • Restaurant troglodytique (grotte)
        • Couscous, pain, salade, thé menthe
      • Balade dans le Ksar

APRES-MIDI

  • Ksar EL FERCH
    • Pause "thé menthe" au café du ksar
    • Histoire des ksour de montagne
  • Ksar HADADA
  • En route pour MEDENINE
  • Retour vers DJERBA (17h30)  via le bac vers AJIM

 

Véhicule climatisé de 5 personnes avec Melek ou un guide de notre équipe 

60 euros par personne sur base de 2 personnes au tarif plein - 50 % de remise pour les enfants jusqu'à 12 ans.

Prix tout inclus (repas, transferts, visites) hors boissons et achats personnels.

 

Véhicule 4X4 climatisé pour 7 personnes avec Melek ou un guide de notre équipe

80 euros par personne sur base de 2 personnes au tarif plein - 50 % de remise pour les enfants de moins de 12 ans. 

Prix tout inclus (repas, transferts, visites) hors boissons et achats personnels.

 

Le choix de passer par le bac à AJIM ou la Chaussée Romaine pour rejoindre ou quitter le continent est aléatoire en fonction de la météo (bacs supprimés) ou du temps d'attente avant l'embarquement aux jours d'affluence.

 

 PHOTOS

     Petit lac salé            
  

 

Tataouine  Cornes de gazelle Marché aux épices

 

Ksar Mguebla Ksar El Ferch Ksar Hadada

 

Ksar Chenini, classé au Patrimoine Mondial de l'UNESCO

 

LA PETITE ENCYCLOPEDIE DE TATAOUINE ET DES KSOUR DE LA REGION

  

 

TATAOUINE

 

Tataouine (تطاوين), anciennement appelée Foum Tataouine, est une ville du sud-est de la Tunisie située à 531 kilomètres de Tunis.

Chef-lieu du gouvernorat du même nom, elle constitue une municipalité comptant 59 346 habitants en 2004.

Histoire

L'oasis de Tataouine est d'abord un simple relais sur la route des caravanes entre Gabès d'une part et le Fezzan et le Soudan d'autre part. Connue comme la « porte du désert », son nom signifie « source d'eau » en berbère : tittawen est en effet le pluriel du vocable berbère tît qui signifie « source », le terme Foum qui lui était adjoint signifiant « bouche » en arabe

L'occupation de la région est ancienne : plusieurs vestiges néolithiques et protohistoriques (aussi sur les sites archéologiques de Ghomrassen et du Djebel Nekrif), puniques et romains ont été trouvés sur place.

Le site est environné de stations du Limes Tripolitanus ou de Castra et se situe à l'est du camp romain de Talalati (Ras El Aïn Tlalet), proche de la voie romaine nord-sud allant de Gigthis (Boughrara) à Tillibari (Remada)8. En 1903, sur la base de l'Itinéraire d'AntoninJules Toutain suppose qu'une station nommée Tabalati est localisée à Tataouine, mais aucune donnée archéologique n'a confirmé cette hypothèse, comprise plutôt comme un doublet de Talalati, qui n'est que rarement reprise depuis.

Peu après l'institution du protectorat, les Français y installent en 1888 un bureau de renseignement militaire, remplaçant le centre de Douiret jugé trop à l'écart pour contrôler les tribus des Ouderna qui se groupent traditionnellement autour de deux grands centres névralgiques du pays des ksour : l'un économique autour du village de Béni Barka (marché) et l'autre spirituel représenté par le sanctuaire de Sidi Abdallah Boujlida, marabout vénéré par toute la confédération des Ouerghemma. À 500 mètres du camp militaire, le souk construit par les Français ouvre en 1892 ; il compte plus d'une centaine de boutiques tenues par des commerçants originaires de Gabès et surtout de Djerba, dont de nombreux Juifs, probablement issus de Hara Sghira. Le sous-officier Dimier, de passage à Tataouine, le décrit ainsi :

« Le souk de Tataouine est vaste et bordé de galeries couvertes, où sont installées les boutiques où l'on s'arrête, où on traite les affaires. À des gens qui revenaient du bled, cela valait un paradis. Tous les joyeux y allaient. »

La ville se dote ensuite d'une mosquée (1898) pourvue ultérieurement d'un minaret (1903), d'un abattoir municipal (1911), d'un bureau de poste (1913), d'une infirmerie-dispensaire (1914), d'une école primaire (1916) et d'un tribunal. Elle possède aussi une église construite pendant la Première Guerre mondiale14 et une synagogue. Le bâtiment qui fait la célébrité de Tataouine est le bagne militaire de l'armée française qu'elle abrite jusqu'en 1938, année de l'abolition des bagnes en France. Il accueille des Bat’ d'Af’, dont les recrues étaient des condamnés de droit commun ou des soldats punis pour indiscipline ; les conditions de détention avaient la réputation d'être très rudes.

Cet ancien bagne a été remplacé par une caserne de l'armée tunisienne.

Économie

Plaque tournante du tourisme dans le sud du pays, cette ville animée constitue une étape importante dans la visite du Sud tunisien. Mais la ville est surtout réputée pour la multitude des ksour qui l'entourent et remontent au XVe ou XVIie siècle : les plus célèbres demeurent Ksar Ouled SoltaneKsar Hadada et Ksar Ouled Debbab. Les villages berbères situés aux sommets des collines environnantes, tels que CheniniDouiretGuermessa et Ghomrassen, et les habitations troglodytiques, participent également au charme de la région.

Malgré un tourisme saharien dynamique, la ville conserve son identité et son architecture traditionnelle. Son souk bihebdomadaire du lundi et du jeudi est l'un des plus pittoresques de Tunisie. La ville de Tataouine organise annuellement le Festival international des ksour sahariens au mois de mars.

Culture d'expression française

L'expression populaire « aller à Tataouine » ou « aller à Tataouine-les-Bains » signifie aller se perdre au bout du monde. Cette expression provient de la présence du bagne et l'ajout du suffixe « les-Bains » désigne un lieu isolé quelconque, loin de la métropole. Ici, le terme est d'autant plus ironique au vu du caractère désertique du lieu en question.

La variante populaire québécoise du verbe « tataouiner » signifie « manquer de célérité », ou de façon plus figurative, « tergiverser inutilement ».

Culture internationale

La ville est également connue à travers le monde entier pour son nom qui inspira le réalisateur de cinéma George Lucas dans le choix du nom de la planète des sables : Tatooine. Il tourna aussi des scènes du filmStar Wars, épisode IV : Un nouvel espoir dans la région.

Culture israélite

Article connexe : Histoire des Juifs à Djerba.

Des Juifs de Djerba auraient fondé une communauté au XIXe siècle.

Source et mises à jour : wikipédia.org

 

LES KSOUR DE TUNISIE

 

Les ksour de Tunisie (قصور الجنوب التونسي) sont des greniers (ksar au singulier) à l'usage d'une ou de plusieurs tribus. Ils sont essentiellement concentrés dans le sud-est du pays, dans la zone comprise entre Matmata et Tataouine, où l'on en dénombre environ 150. Ces ksour font partie du patrimoine culturel de cette région de la Tunisie et témoignent de son évolution historique et sociologique. Ils suscitent un grand engouement chez les touristes.

 

Les ksour se sont déplacés du haut de la montagne vers la plaine en fonction des nécessités historiques et économiques. Le ksar est un grenier constitué de cellules d'engrangement, appelées ghorfas, à l'usage d'une ou de plusieurs tribus. Ces tribus sont d'abord berbères, puis également arabes à partir du VIIe siècle avec la conquête arabo-musulmane, le sud-est tunisien n'ayant pas connu de « véritable peuplement [...] ni par les Carthaginois ni par les Romains ni par les Byzantins ». Après les invasions hilaliennes au XIe siècle, les Berbères sont refoulés dans les montagnes quand les Arabes occupent les plaines. Dès lors, les rapports entre ces deux types de tribus hésitent « entre la confrontation, le servage et la protection pour aboutir à la complémentarité basée sur les échanges commerciaux des produits de la montagne et de la plaine ».

La classification naturelle suivante suit celle proposée par Hédi Ben Ouezdou dans son ouvrage.

Ksar citadelle

Les ksour citadelle, ou kalâa (forteresse), ont clairement une vocation défensive. Il est difficile d'y accéder et de les identifier de loin car ils sont haut perchés sur des reliefs dans lesquels ils se fondent du fait de leur structure et couleur. Les villages, des habitations troglodytiques avec leurs huileries souterraines, sont situés en aval. Les plus anciennes inscriptions trouvées sur les murs des ghorfas remontent à la période des invasions hilaliennes mais rien n'empêche de penser que leur construction puisse être antérieure.

Les ksour de DouiretChenini et Guermessa, situés sur des sites imprenables et disposant comme vaste arrière-pays du plateau du Dahar, « ont permis aux Berbères de se maintenir tout en établissant des relations de clientèle et de protection avec les tribus arabes ». D'autres ksour, comme Ksar Hallouf, progressivement arabisés, ou ceux du Djebel Abiadh, qui ont pu être encerclés par les tribus arabes installées dans les plaines ou les vallées, sont devenus progressivement de simples greniers après l'abandon des villages troglodytiques associés.


Ksar de montagne

Le caractère défensif des ksour de montagne demeure mais, situés sur des sites plus facilement accessibles, « ils dominent des dépressions fertiles et des plaines » et sont « à vocation essentiellement agricole ». Ils ne sont pas associés à des villages et servent le plus souvent des lieux d'engrangement « pour les tribus arabes qui utilisaient auparavant les ksour de leurs protégés berbères », à l'exemple de Ksar Ouled Soltane.

Ksar de plaine

Les ksour de plaine sont les plus récents et correspondent à la volonté du protectorat français puis du gouvernement tunisien de développer des centres urbains — Ben GardaneMédenineZarzis et Tataouine notamment — et des conditions d'habitation plus modernes. Libérés des contraintes topographiques, ils occupent une surface plus vaste (un hectare pour Ksar Morra). Simples greniers, ils ne dépassent pas un étage et ne disposent généralement pas de portes mais d'un simple couloir d'accès. Certains ksour de plaine sont toutefois devenus de véritables villes comme Médenine ou Zarzis.

Description

Le ksar est généralement pourvu d'une seule entrée, protégée par une porte, sauf dans le cas des ksour de plaine. Un couloir, appelé skifa, permet d'accéder à la cour. Ces lieux servent à la vie sociale : on peut s'y réunir, accueillir les visiteurs et effectuer des transactions commerciales. Sur la cour, de forme variable, débouchent les ghorfas, quatre au maximum, disposées en rez-de-chaussée ou en étages. Certains ksour possèdent une deuxième cour s'ils ont connu une extension, comme c'est le cas de Ksar Ouled Soltane qui dispose ainsi de 440 ghorfas alors que la moyenne est comprise entre 150 et 200.

Les ghorfas sont des cellules superposées, closes du côté extérieur, présentant l'apparence d'un mur compact. Petites pièces de quatre à cinq mètres de profondeur et deux mètres de hauteur et de largeur, elles servent à entreposer sur de longues périodes — jusqu'à sept années de sécheresse — des produits alimentaires : les céréales dans la partie basse, éventuellement dans des compartiments séparés par des murets, des olives et des fromages accrochés à des barres en bois d'olivier situées dans la partie haute aérée par deux trous d'ouverture dans les murs extérieur et intérieur.

Les différentes ghorfas sont jointives mais ne communiquent pas, sauf si elles appartiennent à un même propriétaire, et aucun couloir ne permet de se déplacer horizontalement entre elles, elles ne sont d'ailleurs pas toujours au même niveau. On y accède par un escalier rudimentaire ou par des barres de bois d'olivier insérées dans le mur. Parfois un petit espace discret est aménagé entre deux ghorfas pour dissimuler des biens précieux.

Principaux ksour

 

Source et mises à jour : Wikipédia.org