circuit desert tunisiela beauté de djerba et le charme du sahara |
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le petit village berbère ,les maison troclodytes mais également les « sous cimetières ».Cette ville est devenue célèbre grâce au film la Guerre des Etoiles tourné ici même par George LUCAS en 1976 et en 2000. 6600 habitants continus d’habiter cette ville aux conditions climatiques assez rudes.
Touaregholidays organise des excursions à la carte ou parmi notre sélection de circuits dans le sud de la Tunisie Nos circuits se font a bord d’un 4×4, ou on fait corps avec les dunes, ressentir l’infini du desert, voir les couchés de soleil. Nous vous proposons également la possibilité de faire un treck, du dromadaire ou du cheval afin de vivre vraiment une expérience incroyable.Nous vous proposons, plusieurs circuits, entres les ksours, Oasis, méharé et Pistes berbères afin de découvrir les attractions désertiques les plus intéressantes du sud tunisien.
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Tataouine Nos excursions dans le désert de la Tunisie révèlent une beauté rare d’une nature vierge avec ses paysages merveilleux. Tataouine, est le plus grand gouvernorat en Tunisie, il était autrefois appelé Foum Tataouin. Cette ville est connue pour les « Ksours » ces monuments historiques qui regroupent des greniers à blé et des habitations.
Djerba se situe dans le sud de la Tunisie, à quelque 50 km au nord de Médenine, entre les péninsules de Jorf et de Zarzis. Sa superficie est de 514 km² (soit 28 par 22 kilomètres). Elle est rattachée au continent depuis l'époque romaine par un viaduc qui relie son extrémité sud-est à la péninsule de Zarzis. L'altitude maximale sur l'île n'est que de 30 mètres au-dessus du niveau de la mer, ce qui la rend facile à explorer en vélo ou à moto. Aujourd'hui, le tourisme étend ses réseaux sur le littoral, surtout là où le sable fin et blanc des plages scintille sous le soleil radieux du Sud Tunisien, côtoyant une mer tiède et accueillante.
Le Palmier C'est un grand palmier de 15 à 30 m de haut, au tronc cylindrique, le stipe, portant une couronne de feuilles (les palmes). Les feuilles sont pennées, finement divisées et longues de 4 à 7 mètres. L'espèce est dioïque et porte des inflorescences mâles ou femelles, appelées spadices, enveloppées d’une très grande bractée membraneuse, la spathe. Les fleurs femelles ont trois carpelles indépendants, dont un seul se développe pour former la datte. Les fruits, les dattes, groupées en régimes, sont des baies, à chair sucrée entourant un « noyau » osseux qui est en fait la graine. Les dates sont ramassés à la main, les hommes montent à l'arbre sans aucune aide.
| nomades et touaregs (posté le 11/05/2011 à 17:02) | |||
Mode de vie des Touareg Les Touareg dans la province se subdivisent en castes ou en clans, et constituent l’une des franges minoritaires de la population. Ils sont moins de 5000 habitants, toutes castes confondues. On les rencontre dans les villages de Béiga, Darkoye, Beldiabé, Tassamakatt, Goungam et Tin-Akof. Ils sont essentiellement éleveurs, donc nomades pour la plupart, avec une tendance à la sédentarisation, leur cheptel étant considérablement réduit. Leur nourriture de base est le mil, dont les mets sont le “Tô” et le Tida” (semoule de mil plus lait). En hivernage, la nourriture principale est le lait ; la société Touareg est une société hiérarchisée avec ses strates de haut en bas : Le matriarcat Sur le plan succession à la chefferie traditionnelle chez les Oudalan, elle se fait sur la base du matriarcat, le patriarcat étant abandonné pour les raisons suivantes. En effet, des querelles intertribales et surtout la résistance des Touareg contre la pénétration française en Mars et Mai 1916, ont considérablement anéanti cette ethnie (génocide). Seuls quelques hommes en bas âge ont survécu et ils ont été contraints d’épouser des femmes beaucoup plus âgées pour perpétuer l’ethnie. C’est dans le souci de préserver la souche que le matriarcat a été choisi pour désigner les chefs de cette tribu. Le flirt Le flirt proprement dit se limite à de simples caresses ou tout au plus à des baisers. Le coït est complètement proscrit pour l’image de marque des deux soupirants. Si l’homme s’entêtait à le faire ou plutôt à vouloir le faire, la fille pensera que ses rapports frisent l’indélicatesse et la bassesse. Elle finira par rompre les rapports.. Jeune Targi de Mauritanie La demande en mariage Elle se fait de la façon suivante : S’assurer que l’on a un accord de principe de la fille ; dans bien des cas l’homme délègue alors une ou plusieurs personnes âgées pour “demander la main de la jeune fille” ou sceller les fiançailles. Cette cérémonie est émaillée de discussions entre les camps de l’homme et de la fille pour aboutir sur un consensus de dot. C’est une sorte de marchandage. Généralement la dot est fixée en nature (animaux: chameaux ou bœufs) ou en espèce. Une partie ou la totalité de la dot est versée aux parents de la jeune fille. Cette cérémonie est “officiée” par une personne instruite en Islam. Après cette étape, une date est retenue pour célébrer le mariage (c’est à dire que la fille rejoint le domicile conjugal). Il faut dire que malgré la détérioration des mœurs, des aspects culturels positifs demeurent. Telle la chasteté avant le mariage ou la proscription de l’adultère. Cette observance de la chasteté est très courante en milieu traditionnel, car elle rehausse la nouvelle mariée et honore la famille de celle-ci. Selon les règles de l’islam, lorsqu’une femme commet un adultère, ses enfants contractés par mariage deviennent illégaux mais légaux pour l’homme. Le divorce On ne peut parler de mariage sans évoquer l’autre côté de l’iceberg, en l’occurrence le divorce. Lorsqu’un homme veut divorcer, il doit le faire devant des témoins dignes de ce nom. En pareille circonstance, la dot qu’il a versée à sa belle-famille n’est pas remboursable. Mais lorsque la femme, pour une raison ou pour une autre, demande le divorce et que celui-ci est accepté par I’homme, la femme est tenue de rembourser la totalité de la dot. Il est cependant interdit de divorcer d’une femme en grossesse. Après le divorce, la femme peut se remarier dans un délai de 130 jours, soit 4 mois et 10 jours. La situation de divorce n’est pas approuvée en Islam car un HADITH dit que la chose autorisée et détestée par Dieu est le divorce. Le seul motif de divorce acceptable est l’adultère. Monogamie Malgré l’autorisation de la polygamie par l’islam ( jusqu’à quatre femmes), la communauté Touareg est monogame (un homme et une femme). Cette société dans un passé récent était endogame, c’est à dire que les mariages se contractaient au sein des membres d’une même ethnie. La pratique de cette monogamie est tributaire à la femme. De nos jours, grâce à la détermination des femmes dans cette lutte, il n’existe aucun foyer polygame Touareg. Autres coutumes des Touareg Malgré la forte implantation de l’islam dans ce milieu, des pratiques continuent d’exister. Ces pratiques ou ces manières de penser diffèrent d’une tribu à l’autre. | |||
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| la tunisie (posté le 06/01/2011 à 16:50) |
PréhistoireLa Tunisie était peuplée depuis la préhistoire. Des traces de présence humaine ont été découvertes dans les couches profondes du paléolithique. Ses premiers habitants connus sont les Berbères, issus de la migration des populations libyques venues du Sud. Leur venue est attesté au moins 4000 ans avant J.-C. Le rayonnement de CarthageDepuis le 12ème siècle Av. JC, la Tunisie, pont naturel entre l'Afrique et l'Europe et entre l'Orient et l'Occident, entretient des relations surtout commerciales avec les différents pays méditerranéens. En 814 av. J.-C., des colons phéniciens venus de Tyr fondèrent la ville de Carthage. D'aprés la légende, ce serait la reine Elyssa (Didon pour les Romains), sœur du roi de Tyr Pygmalion, qui fonda la cité. Certains historiens rejettent cependant la tradition littéraire et datent la fondation de la cité du milieu du VIIIe siècle. Un siècle et demi après la fondation de la ville, les Carthaginois s'installent déjà aux Baléares, puis, alliées aux Étrusques, ils dominent la Sicile, prennent pied en Sardaigne, et repoussent les Grecs de Corse. Le rayonnement et la prospéritéde Carthage ne manquent pas de provoquer des rivalités avec l'Empire romain, l'autre grande puissance de la méditerranée. Trois guerres (appelées guerres puniques) opposeront la civilisation marchande de Carthage à la civilisation militaire de Rome. La première guerre punique (264-241 av. J.-C.) est un conflit essentiellement naval, ayant pour origine des luttes d'influence en Sicile, terre située à mi-chemin entre Rome et Carthage. Les Carthaginois prennent la ville de Messine. Ceci provoque l'inquiétudes des Romains en raison de la position de Messine proche des villes grecques d'Italie qui venait de tomber sous leur protection. Le sénat ne souhaitait pas ouvrir les hostilités avec Carthage, mais le peuple demanda d'intervenir. Ainsi Appius Clodius Caudex traversa et prit par surprise la garnison punique de Messine declenchant le début de la première guerre punique. Suite à ce revers la gouvernement de Carthage commence à regrouper ses troupes à Agrigente, mais les Romains mené par Claudius et Marcus Valerius Messalla prennent les villes de Segeste et d'Agrigente après un siège de 7 mois. Sous la conduite des Barcides (famille des Barca, dont Hannibal), Carthage s'étend rapidement en Hispanie, o ils fondent la ville de Nouvelle Carthage (Carthagène). Ils y exploitaient des mines et redonnèrent à Carthage sa puissance économique et commerciale. La Deuxième guerre punique (218-202 av. J.-C.) marqua pour Rome le péril le plus grand que la cité ait connu, du moins jusqu'aux invasions barbares qui marquèrent la fin de l'Empire romain d'occident plusieurs siècles plus tard. Le prétexte de la guerre fut le siège de Sagonte par les Puniques, qui était au delà de la rivière (Ebre) délimitant selon le traité de 241 les zones d'influence respectives des deux puissances rivales. Sous la conduite d'Hannibal, les troupes carthaginoises, parties d'Espagne, traversent les Pyrénées et les Alpes (avec les fameux éléphants) et envahit l'Italie. Se contentant de sa victoire, il renonça à entrer dans Rome. Ceci permit aux Romains de contre-attaquer et ils réussirent finalement à retourner le cours de la guerre en leur faveur, prenant à Carthage la totalité de leurs possessions hispaniques, détruisant leur flotte et leur interdisant toute remilitarisation sans l'aval de Rome. Malgré la victoire finale, cette guerre marqua profondément les Romains, et poussés par la crainte d'avoir à affronter à nouveau les Puniques, ils décident, selon le fameux mot de Caton (Delenda est Carthago), que la destruction totale de Carthage était le seul moyen d'assurer la sécurité de la nation romaine. En effet, malgré toutes les représailles infligées à Carthage, la cité punique retrouva vite sa puissance économique. Saisissant le prétexte de la violation du traité de paix de 202 (Carthage dut lever une armée pour reposser les invasions numides), et profitant de la faiblesse militaire de son ennemi, Rome lança une grande offensive en Afrique (la troisième guerre punique) destinée à amener les troupes romaines à pied d'œuvre pour le siège de Carthage, qui dura trois ans, et fut mené à bien par Publius Cornelius Scipio, surnommé pour cela le second Africain. Le siège s'acheva en -146 par la destruction complète de la ville : elle fut rasée et du sel fut semé sur les terres pour les rendre infertiles, par crainte de la résurrection de la puissance de Carthage. La fin de la troisième guerre punique (-146) marque l'établissement de la colonie romaine d'Afrique et le début de sept cents ans de domination romaine. Carthage est reconstruite par Jules César (Colonia Julia Karthago). Celle-ci devint la capitale de la nouvelle province d'Afrique et retrouve rapidement son rang et sa prospérité d'autrefois. C'est une période de grande prospérité, l'Afrique devient rapidement le "grenier à blé" de Rome, en témoigne le Colisé d'El Jem (antique Thysdrus), le plus grand de l'empire. Les nombreux sites archéologiques d'une grande splendeur qui parsèment le paysage tunisien d'aujourd'hui témoignent de la position primordiale que la colonie d'Afrique occupait au sein de l'Empire romain. On trouve en Tunisie de riches sites puniques et romains qu'on peut admirer à Carthage et dans d'autres lieux historiques à travers le pays. Parmi ces sites, les thermes d'Antonin à Carthage, le temple romain de Dougga, la nécropole punique d'Utique, le temple romain de Sbeitla, les villas romaines de Bulla Regia, et bien sûr le Colisée d'El Jem. Tout près de Tunis, le musée du Bardo abrite la plus grande collection de mosaïques romaines dans le monde. Le 12 mai 1881, le protectorat français fut officialisé par la signature du traité du Bardo. La France ne tarda pas à abuser de ses droits et prérogatives de protecteur pour exploiter le pays comme une colonie, en contraignant le Bey à abandonner la quasi-totalité de ses pouvoirs au Résident Général de France, qui représentait à Tunis les intérêts de la République française protectrice. L'occupation eut néanmoins certains effets positifs, notamment au niveau de la modernisation du pays : la Tunisie put ainsi bénéficier du savoir-faire français en matière de réseau ferré, d'agriculture, d'industrialisation, etc. Le début du XXe siècle est marqué par les premières initiatives sérieuses contre l'exploitation coloniale du protectorat par la France. Leur répression violente conduit les mouvements nationalistes à se radicaliser et le 3 juin 1920 est créé le Parti Libéral Constitutionnel Tunisien (Parti du Destour), qui revendique l'indépendance totale du pays. À l'indépendance, le pouvoir n'est pas restitué au Bey mais donné au peuple tunisien, représenté par le mouvement du Néo-Destour du leader Habib Bourguiba. Celui-ci est nommé président du Conseil par l'Assemblée Nationale. Les réformes se succèdent alors pour mettre en place un État moderne, parachever la souveraineté nationale et moderniser la société. Bien que l'Islam reste la religion d'état (le président de la République doit par exemple être de religion musulmane), le pouvoir des chefs religieux fut grandement réduit. Dès le 13 août 1956, dans la foulée de l'indépendance, Bourguiba fait promulguer le code du statut personnel, qui donne aux femmes, encore aujourd'hui, un statut inouï dans le monde musulman, dépassant même celui des Françaises dans certains domaines : reconnaissance des droits civiques de vote et d'éligibilité ; consentement requis pour le mariage ; abolition de la répudiation et remplacement par une procédure de divorce judiciaire ; interdiction de la polygamie ; fixation d'un âge minimum pour le mariage (18 ans) ; légalisation de la contraception et de l'avortement. Cependant, malgré quelques tentatives, il ne put imposer l'égalité des deux sexes dans l'héritage en raison d'une trop forte réticence des chefs religieux ; il se contenta donc d'encadrer ces pratiques pour éviter les abus. Le 25 juillet 1957, la monarchie est abolie et la Tunisie devient une République, dont Habib Bourguiba est élu président le 8 novembre 1957. La Constitution est définitivement ratifiée le 1er juin 1959. Bourguiba mena avec succès le développement et le rayonnement international de la Tunisie pendant de nombreuses années. Cependant, au milieu des années 1980, la Tunisie connut une crise politique et sociale étouffante, avec le développement du clientélisme et de la corruption, la paralysie de l'État devant la dégradation de la santé de Bourguiba et les luttes de succession, et le durcissement du régime. Cette situation favorisa la montée de l'Islamisme, ce qui mena le pays au bord de la guerre civile, avec des émeutes de plus en plus vives. Commencé dans une atmopshère de libéralisme et de laïcisation de la société tunisienne, le long règne de Bourguiba s'achève ainsi dans une atmosphère de crépuscule alimentée par une une grave crise économique et une véritable paranoïa du chef de l'État, engagé dans une lutte sans merci contre la montée de l'islamisme menée par le général Ben Ali, ministre de l'Intérieur puis Premier ministre. Le 7 novembre 1987, le Premier Ministre Zine El Abidine Ben Ali, dépose le président Bourguiba, devenu sénile. Il est élu démocratiquement deux ans plus tard. La succession au pouvoir s'est opérée dans le cadre de la légalité constitutionnelle et de façon pacifique. La démocratisation du pays se fait lentement mais sûrement au fil des suffrages : 1987, abolition de la magistrature à vie ; 1994, accession de l'opposition au Parlement ; 1999, premières présidentielles pluralistes et quota minimum de 20% de sièges pour l'opposition au Parlement. |
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| histoire de la tunisie (posté le 23/11/2010 à 23:50) |
histoire de la tunisie
La légende raconte, qu’à cette époque, la reine Elyssa, abandonnant le trône de la puissante Tyr à son frère, était arrivée, accompagnée d’un groupe de colons composés de savants, de dignitaires, d’esclaves et de soldats, à la recherche d’une deuxième patrie. Les autochtones l’accueillirent chaleureusement, mais quand elle leur fit part de son désir de s’installer, ils manifestèrent une franche hostilité. Elyssa les convainquit alors de lui vendre une parcelle de terre de la surface d’une peau de mouton. Ils acceptèrent, se disant qu’ils feraient ainsi plaisir à une reine frivole. La rusée reine fit alors découper la peau de mouton en de fines lamelles, qu’elle fit étirer de manière à recouvrir un vaste terrain. Médusés, les autochtones assistèrent alors à la fondation de Carthage, la plus puissante cité de l’Antiquité. Cité légendaire, Carthage fut fondée vers la fin du 9ème, selon les historiens, sur une colline, au bord de la mer, dans un endroit qui deviendra aujourd’hui l’une des banlieues de Tunis (capitale de la Tunisie) mais qui portera toujours le nom de la glorieuse cité. Carthage contrôla très vite les échanges commerciaux dans la Méditerranée grâce à une puissante flotte et disputa la suprématie absolue du monde antique à Rome. Trois guerres opposèrent les deux civilisations (264-146 av. J.-C.). La plus célèbre d’entre elles est la deuxième. Elle débuta lorsque Hannibal, un illustre général Carthaginois de 27 ans, franchit les Pyrénées, avec une armée composée de 50.000 fantassins et d’éléphants. Il combattit, passa des alliances, et progressa inexorablement vers Rome. Jamais, au cours de son histoire, passée et future, la puissante cité ne fut si près de l’anéantissement. Mais Hannibal dut renoncer au siège de Rome, car une armée romaine avait débarqué sur le sol africain et progressait vers Carthage. Il fut vaincu. Au terme des trois guerres puniques, les Romains détruisirent Carthage (146 av. J.-C.). Ils la reconstruisirent plus tard, sous le règne de Jules César. Le pays devint alors le grenier de Rome, tant étaient prospère ses cités et fertiles ses terres.
La légende (et l’histoire) se souvient de la résistance farouche qu’opposèrent les berbères aux conquérants arabes, menés par une reine berbère surnommée " Kehna " qui se réfugia en dernier lieu dans l’imprenable amphithéâtre d’El Jem. Ce lieu mythique, troisième amphithéâtre du monde antique, servira tout au long de l’histoire à abriter les révoltés, les conspirateurs et les opposants, jusqu’à ce que Mohamed Bey le démolisse en partie, à coups de canons, en 1850. Vers 707, Moussa Ibn Noussaïr et Tarek Ibn Ziad se lancent à conquête de l’Espagne. Ce dernier, qui donna son nom à Gibraltar, restera célèbre dans l’histoire pour avoir brûlé, après que tous ses soldats aient débarqué sur le sol espagnol, les bateaux qui les avaient amenés. La légende raconte qu’il lança à ses troupes : " l’ennemi est devant vous et la mer derrière vous ; point d’échappatoire ". Et pour huit siècles, l’Espagne devint arabe et musulmane. Les Aghlabites (800-909) choisissent Kairouan comme capitale. La cité deviendra une des villes les plus réputées de l’empire et du monde. La médecine, les sciences, le droit et la théologie y étaient enseignés par d’illustres savants. Les Fatimides (909-1159) transportent le centre du pouvoir à Mahdia, qu’ils font édifier en 926. L’Ifriqya restera jusqu’à 1051 une des provinces les plus prospères et les plus développées de l’empire arabo-musuluman, avant que les Fatimides qui s’étaient installés au Caire (fondée après la conquête de l’Egypte) n’envoient les tribus nomades –les Hilaliens- en représailles contre les Zirides, leurs vassaux indépendantistes.
Les Hafsides (1230-1574) reconstruisent le pays. Ils choisissent Tunis comme capitale et entament de grands projets, secondés par les Andalous, musulmans venant de l’Espagne reconquise, parcelle par parcelle, par l’Occident. Vers 1574, les Turcs Ottomans annexent l’Ifriqya à leur empire ; la puissante Espagne y avait échoué. Pendant près d’un siècle et demi, elle leur servira de base pour la guerre de course en Méditerranée. Celle-ci consistait à capturer, pour le compte d’un Etat, des navires d’autres Etats. L’un des plus célèbres corsaires de cette période est le redoutable Barberousse, de son vrai nom Khayr El Din (1474-1546), qui contribua à l’expulsion des Espagnols. Le règne des Ottomans se prolongera jusqu’au début du 18ème siècle. Ils respecteront l’architecture des villes tunisiennes auxquelles ils ajouteront d’innombrables édifices de style Ottoman. Mais il échoueront à mettre en place un système politique stable. Les Husseinides (1705-1881) tenteront de réorganiser le pays et entreprendront des œuvres majeures de modernisation mais l’interventionnisme européen et les visées coloniales françaises aboutiront à la signature du traité du Bardo en 1881, qui permettra à la France de coloniser la Tunisie jusqu’en 1956. |
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| Titre (posté le 16/11/2010 à 22:22) |
| Ecriture de l'article en cours. |
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